La thérapie des fascias : tous les bienfaits de la fasciasthérapie

Comment se déroule une séance de fasciathérapie ?
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Bienvenue dans cette article d’introduction dédié à explorer la fascinante des thérapies des fascias, une approche thérapeutique innovante qui a transformé notre compréhension du corps humain et de ses capacités de guérison. La fasciathérapie, centrée sur le rôle crucial des fascias, ces membranes connectives qui enveloppent et soutiennent tous les organes, muscles et os du tout le corps, offre une perspective holistique sur la santé et le bien-être.

Que signifie le terme Fascia ?

Le terme « fascia » puise ses origines étymologiques dans des termes latins désignant des « bandages », « poutres » ou « bandes », suggérant initialement une fonction de support et de contention. Historiquement relégué à un rôle périphérique dans la hiérarchie anatomique et souvent écarté dans l’investigation des étiologies douloureuses ou des dysfonctionnements somatiques, le fascia a subi une réévaluation radicale dans le paradigme médical contemporain.

Cette matrice connective, omniprésente et intrinsèquement liée à l’ensemble du corps des systèmes corporels, a révélé son importance capitale dans la proprioception, la biomécanique et l’homéostasie tissulaire. Les avancées récentes en fasciathérapie et en médecine manuelle, corroborées par des études en imagerie diagnostique et histologie, ont mis en lumière la capacité du fascia à influencer la physiopathologie des syndromes douloureux, à moduler les réponses inflammatoires et à participer activement à la cicatrisation et à la régénération tissulaire. L’intégration de ces connaissances dans les approches thérapeutiques, notamment l’ostéopathie, a enrichi le spectre des modalités de traitement, favorisant une compréhension plus holistique de la dysfonction somatique et de ses répercussions systémiques.

Les Fascias viscéraux (également Fascias pariétaux ou Fascias sous-séreux)

Les fascias viscéraux, également connus sous les noms de fascias pariétaux ou fascias sous-séreux, jouent un rôle crucial dans le soutien et la protection des organes internes. Contrairement aux autres types de fascias qui peuvent présenter une certaine élasticité pour accommoder le mouvement, les fascias viscéraux sont moins extensibles, leur tension devant rester relativement constante pour assurer une protection efficace et maintenir les organes en place.

Cette caractéristique est essentielle pour prévenir les déplacements ou les torsions qui pourraient compromettre le fonctionnement des organes. La structure de ces fascias est comparable à des enveloppes protectrices, similaires à la méningite qui entoure le cerveau, le péricarde qui englobe le cœur, ou encore la plèvre qui enveloppe les poumons, offrant ainsi une liquide couche de protection supplémentaire et contribuant à la stabilité structurelle des espaces viscéraux. En enveloppant délicatement les organes, les fascias viscéraux facilitent également leur glissement les uns contre les autres, permettant une mobilité organique harmonieuse qui est cruciale pour le bon fonctionnement du corps humain.

Les différents types de fascias

La structure fasciale du corps peut avoir de nombreux rôles qui sont divisés en trois catégories : Les fascismes superficiels se produisent à l’intérieur de la peau et sont généralement formés principalement d’aponérose et de tissu mou. Ceux-ci relient le corps et les tissus entiers, stockent l’eau et les graisses comme un tampon qui permettent le mouvement des organes. Fascias profonds: Le fascia cutané profond est le fascia ayant la plupart des fibres et entoure les muscles, les os et les articulations. De même, il y a des articulations, des plaques de tendon et des ligaments. Dans les muscles, les fibres musculaires individuelles sont séparées par leurs propres fibres musculaires pour éviter les frictions.

Les étonnantes propriétés des fascias

Parce que le fascia peut être détecté en utilisant des ultrasons haute définition, la recherche a obtenu des résultats remarquables. Par conséquent, le fascia se contracte indépendamment du muscle. Ils sont capables de garder l’énergie et d’organiser la transmission de la force musculaire. En revanche, les fasciomes ont des niveaux beaucoup plus élevés de détecteurs de mouvement et de capteurs de douleur que les muscles et les articulations, et en font l’organe le plus sensoriel de notre corps. Prochement ancré dans le système nerveux végétatif, ce système envoie des messages continus au cerveau. Fondamentalement, le fascia nous permet de percevoir et d’effectuer nos mouvements corporels avec une concentration minimale.

La fasciathérapie dans le domaine du sport

Dans le contexte sportif, la fasciathérapie se révèle être un outil thérapeutique de premier plan, exploitant la remarquable plasticité et la capacité d’adaptation des fascias face aux sollicitations biomécaniques répétées et aux contraintes cinétiques inhérentes à l’activité physique. La résilience fasciale, caractérisée par sa faculté à redistribuer les tensions et à maintenir l’homéostasie structurelle, s’avère cruciale dans la prévention et la réhabilitation des dysfonctions somatiques induites par des pratiques sportives intenses ou techniquement inadéquates.

Néanmoins, la persistance de microtraumatismes répétés ou de charges biomécaniques mal adaptées peut induire des phénomènes d’adhérences fasciales, compromettant la glisse fasciale et perturbant l’équilibre des pressions intra-tissulaires, ce qui se manifeste cliniquement par des syndromes douloureux et une organe diminution de la performance motrice.

L’intervention fasciathérapeutique, par des techniques manuelles spécifiques visant la libération myofasciale et la normalisation des tensions tissulaires, se propose de restaurer la fluidité du continuum fascial et de favoriser une meilleure distribution des forces au sein du système musculo-squelettique.

Cette approche se révèle particulièrement pertinente dans le cadre de traitements pathologies telles que les tendinopathies, les fasciites et les syndromes compressifs, où la modulation des contraintes fasciales et la restauration de la capacité adaptative du tissu conjonctif constituent des leviers thérapeutiques majeurs. Par ailleurs, l’intégration de la dimension proprioceptive et interoceptive dans le processus de travail de soin fasciathérapeutique enrichit la prise en charge en facilitant la réappropriation corporelle et en optimisant les schémas moteurs, éléments fondamentaux dans la prévention des lésions sportives et dans l’amélioration des performances athlétiques.

Comment prendre soin de vos Fascias ?

Les fascas sains sont texturés, lisses et flexibles. Cette élasticité variable permet une résistance lorsque des forces et des pressions sont appliquées, en rétablissant la forme et la taille d’origine. Les facteurs qui font que le fascia devient adhésif et désorganisé, aka fasciafixation, sont les suivants : Bien que le fascia soit une structure bénéfique, il peut causer de graves problèmes de bonne santé. Même si le fasciae corps n’est pas affecté par un traumatisme ou une entorse à attelle, il peut présenter une inflammation microscopique ou une déchirure qui peut entraîner des changements dans la vie. La fascia est principalement confinée au nerf myofascial.

Comment déterminer la douleur des fascias ?

Comment puis-je savoir si la douleur d’une personne provient de ses muscles? Les lésions articulaires et musculaires s’aggravent généralement si l’on marche alors que les adhésions au fascia ont des effets inverses. La thérapie thermique peut aider à améliorer votre état, ainsi que d’augmenter votre pression artérielle. L’adhésion faciale est plus susceptible de s’aggraver au fil du temps. En conséquence directe, les déclencheurs qui sont des zones musculaires dures et sujettes causent la douleur décrite par les troubles musculosquelettiques appelés symptômes myofasciaux. Cette douleur sera ressentie en mouvement en appliquant une pression. La douleur myofasciale provoque de 30 à 85 % à 50 % de toutes les lésions musculaires.

Le manque de mouvement et le stress font souffrir le fascia

La structure du fascia dépend du bon mouvement tout en conservant sa stabilité et sa flexibilité. Le manque de mobilité entraîne des changements pathologiques dans les tissus apoeurotiques. Le tapis est doux. Certaines personnes qui sont complètement sédentaires subiront sans doute également des lésions tissulaires récurrentes comme l’inconfort du cou ou du dos. La posture pour soulager la douleur que chaque patient adopte inconsciemment aggrave encore eau la situation et ces changements de posture causent un stress supplémentaire au fascia.

Le manque de mouvement fait que le tissu aponévrotique se colle à la peau

Pour que les différentes santé des fascias restent flexibles, il est important de déplacer la structure du fascia avec une vitesse suffisante. Cependant, il est important de ne pas le charger avec trop de force, car les mouvements excessifs peuvent faire que les rôle des fascias se lient ensemble. Ils sont incapables de flotter dans une position restreinte et ont un impact sur la mobilité et, par conséquent, sur notre bien-être.

Le fascia collé et durci : un danger pour les organes et le cerveau

Comme les tissus aponeurotiques s’étendent sur une large bande de zone comme un filet, il faut beaucoup de temps pour que tous les tissus soient affectés. Particulièrement dramatique parce que l’enveloppe extérieure rigide bloque la capacité de l’organisme d’absorber suffisamment d’éléments nutritifs et libère des substances toxiques en quantités appropriées. L’irrigation sanguine est également difficile et l’oxygénation devient ainsi moins efficace et la vitalité des cellules des organes touchés est donc constamment réduite – moins du fait de l’âge. Bien que les tissus aponeurotiques soient contractés pendant le vieillissement en raison du manque de liquides

Cause de la douleur indéfinissable : fascia adhésif

Il provoque un certain nombre de complications différentes, parmi lesquelles la possible perte de mobilité de force et de flexibilité des muscles squelettiques affectés et leur mouvement. Les nerfs qui traversent ces tissus peuvent être compressés et causer des douleurs extrêmes. La douleur ne peut pas être détectée par les rayons X donc si une douleur est insolvable, le fascia doit toujours être considéré. Pour la majorité des maux de dos, un seul disque intravertébral est responsable. La plupart ont une autre cause comme le fascia coincé dans leur peau.

Muscles douloureux : conséquence d’un fascia endommagé

En outre, des activités physiques excessives ou une posture robuste peuvent contribuer aux dommages. Un étirement excessif peut endommager le collagène qui recouvre le fascia. Il est possible qu’un muscle squelettique ressente une fatigue musculaire excessive. Néanmoins, la membrane peau est endommagée et provoque un petit gonflement qui provoque de petites inflammations. Les muscles douloureux ne semblent en aucun cas être un problème à moins qu’il n’y ait un problème. Mais heureusement, la blessure guérit généralement en quelques jours. Cette situation peut complètement varier en fonction du muscle tendu ou des fibres musculaires déchirées.

La formation en fasciathérapie

La fasciathérapie, discipline émergente au carrefour de la médecine manuelle et de la kinésithérapie, puise ses racines dans un corpus éclectique de théories somatiques et psychocorporelles, offrant ainsi une mosaïque de programmes de formation aux contours aussi variés que spécifiques. Au sein de ce paysage éducatif, les praticiens en chirurgie ostéopathique se distinguent par une compréhension approfondie des dynamiques fasciales, acquise au fil d’un cursus quinquennal rigoureux dispensé par des établissements d’enseignement supérieur accrédités par les autorités sanitaires compétentes. Cette immersion dans les subtilités du tissu conjonctif est complétée par une exploration des implications fonctionnelles et thérapeutiques du fascia, consolidant ainsi leur expertise en manipulation fasciale.

Parallèlement, les professionnels issus d’autres branches du soin, séduits par la promesse thérapeutique de la fasciathérapie, empruntent un parcours de spécialisation trisannuel, sanctionné par l’obtention d’un Diplôme spécifique à la Fasciathérapie, garant de leur compétence dans l’application des techniques fasciathérapeutiques. Cette formation, axée sur la maîtrise des interventions non invasives et la régulation autonome des tensions fasciales, s’articule autour de la fasciculopulsologie, approche innovante mise au point par Christian Carini à Rome, qui privilégie l’impulsion douce et rythmée pour stimuler le dialogue entre les structures fasciales et le système neurosensoriel.

L’achèvement de cours de ce cursus intensif est couronné par la délivrance d’un certificat en fasciologie, attestant de la maîtrise des principes et des pratiques de cette thérapie fasciatique. Ce parcours académique, alliant théorie pointue et pratique clinique, prépare les praticiens à une intervention thérapeutique nuancée, capable de répondre aux désordres somatiques et psychosomatiques par une modulation fine du réseau fascial, dans le respect de l’homéostasie et de la dynamique globale de l’individu.

Quel-est le rôle des fascias ?

Comme nous l’avons déjà dit, un homme ne peut être maintenu en place sans fascia. Finalement, chacune de ces structures vasculaires forme un réseau mondial qui maintient les fonctions du corps en vie, et relie chacune de leurs parties. Le professeur Robert Schleip explique le phénomène de la tension. La tensegrity provient de principes architecturaux qui définissent la stabilité comme la capacité des structures à se stabiliser en utilisant la force et de nombreuses liaisons qui peuvent être considérées comme des connexions suffisantes. Les fascias maintiennent ainsi avec succès leurs structures anatomiques en essayant d’établir des liens entre eux afin de créer des tensions.

Différentes thérapies ont montré des effets positifs dans le traitement des douleurs myofasciales

Dans le domaine de la physiothérapie spécialisée, les interventions visant à pallier les affections myofasciales ont démontré une efficacité remarquable grâce à l’application de méthodologies diversifiées, englobant des approches telles que l’acupuncture médicale, la modulation diététique ciblée et l’application de courants électrothérapeutiques. Ces stratégies, en synergie, facilitent une détente profonde et une réharmonisation des systèmes corporels. Parmi ces approches, la fasciathérapie se distingue par son caractère innovant, proposant une intervention manuelle précise axée sur la libération des adhérences au sein des trames fasciales.

Cette technique repose sur une compréhension approfondie de la dynamique fasciculaire et requiert une manipulation experte des tissus conjonctifs pour restaurer l’amplitude de mouvement et optimiser la transmission des forces biomécaniques à travers les plans fasciaux. L’expertise dans l’exécution de ces manœuvres thérapeutiques est cruciale, car elle assure non seulement l’atténuation des symptômes douloureux mais également la promotion d’une fonctionnalité somatique intégrale, reflétant ainsi une avancée gymnastique significative dans le traitement des désordres myofasciaux par le prisme de la médecine physique et de réadaptation.

Une autre thérapie manuelle des fascias s’appelle le Rolfing

Le Rolfing, une modalité avancée de thérapie manuelle des fascias, s’articule autour de la réorganisation structurelle des complexes fascio-musculaires dans le but de réaligner le corps dans le champ gravitationnel. Cette approche s’appuie sur la manipulation ciblée des constituants fasciaux, le praticien exploitant leurs capacités viscoélastiques et plastiques pour induire une libération myofasciale profonde.

Les praticiens du Rolfing, ou Rolfeurs, emploient des techniques spécifiques pour moduler la densité et la fluidité des matrices fasciales, visant à dénouer les adhérences et à restaurer la mobilité fonctionnelle. En intervenant sur la continuité tensionnelle du fascia, cette méthode vise à éliminer les déséquilibres biomécaniques et à promouvoir une homéostasie structurelle, facilitant ainsi une optimisation de la posture et une économie de mouvement au sein du système somatique.

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